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Le cri d'Yvonne

Adaptation, mise en scène et chorégraphie: Elizabeth Czerczuk, inspiré de W. Gombrowicz

Le Cri d'Yvonne est une création où le personnage principal occupe la place de témoin, de miroir, mais aussi de victime face à la décadence qui l'environne. La mise en scène l'enferme dans une société artificielle qui se désagrège.

Yvonne, cette femme à la beauté étrange est pour ainsi dire vierge de toute considération matérialiste, contrairement à la Cour du royaume imaginaire où elle gravite depuis sa rencontre avec le prince. Face à cette figure quasiment intouchable les imperfections de chaque membre de la Cour se révèlent au grand jour, provoquant alors une indescriptible envie de meurtre : celui d'Yvonne.

 

Echos et témoignages

"Merci à elle et à son équipe pour ce déferlement de transcendance et de beauté dans le prosaïsme et la frivolité de nos vies quotidiennes !" Marie-Claire Calmus, Emancipation

"Un spectacle exceptionnel et hors norme, qui, bien évidemment, implique pour les néophytes curieux et passionnés de faire abstraction des codes usuels de la représentation pour s'immerger dans une autre dimension théâtrale portée par des officiants totalement investis." Martine Piazzon, Froggy's Delight

Retrouvez ici l'ensemble des articles de presse

Adieu à l'Automne

Adaptation, mise en scène et chorégraphie: Elizabeth Czerczuk, d'après la pièce Rêve d'Automne de Jon fosse

Dans cette adaptation, il ne reste que deux personnages : un homme et une femme. Ils se sont connus et aimés, mais on ne sait ni où ni quand. Aujourd'hui ils se retrouvent dans ce cimetière où l'automne est venu poser ses marques, recouvrant le sol de feuilles mortes.

De l'amour à la haine, cet homme et cette femme installent sur la scène une douce perversité entre la vie et la mort ; où les mots s'écoulent doucement comme un filet de sang. La mort est toute proche, sa mélancolie, sa terreur, son hilarante tristesse... Elle est là , c'est même elle qui donne la vie. La vie est incertaine. Dans ce cimetière, on ne sait qui est vivant, qui est déjà mort...

Ces amants vont se chercher, se retrouver, passant du désir fou à a répulsion. De la force de ce désir surgit l'esprit de l'homme qui s'exprimera à travers l'esprit du tango. Aux dialogues font suite des moments de silence, chorégraphiés sur une musique originale dont toute la teneur vient faire écho à ce qui se passe entre les personnages et leurs esprits.

Un huis-clos intense s'installe doucement entre ces êtres, dont les corps se parlent avec désir et force, leur révélant autant de rêves d'amour que de cauchemars de mort...

 

Echos et témoignages

"Dans le jeu comme dans la mise en scène, Elizabeth Czerczuk s’affirme comme une héritière des grands novateurs polonais de la scène européenne : Grotowski, Kantor." Webthea

"Ce spectacle atypique qui constitue une curiosité, au bon sens du terme, au regard de la scène actuelle est assurément à découvrir et à soutenir." Froggy's Delight

"Le Théâtre Laboratoire d'Elizabeth Czerczuk est vraiment un lieu à découvrir pour sa beauté mais également et surtout pour ce qui est produit par cette jeune femme venue de Pologne au sujet de laquelle le terme de "charme slave" n'est pas un vain mot." TheatrAuteurs

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Dementia Praecox

Mise en scène et chorégraphie: Elizabeth Czerczuk

Distribution: Laurence Crémoux-Colson, Elizabeth Czerczuk, Szandra Deáky, Elzbieta Rosa-Desbois, Eric Fontaine, Roland Girault, Nadia Glogowski, Yvan Gradis, Erik Karol, Grzegorz Onyskiewicz, Chantal Pavese, Sarah Pierret, Zbigniew-Yann Rola, Roxy R. Théobald, Özge Pelin Tüfekçi, Julien Villacampa Boya Saura ; Musique originale: Sergio Cruz ; Chant : Erik Karol ;Régie, Lumière, Son : Tsiresy Begana, Adrien Colomb

Total et radical, Dementia Praecox explore ici le basculement dans le monde de la folie. Un artiste interné, une religieuse aliénée par sa dévotion, un poète raté, un amant éconduit... Inassouvissements, enfermements, dictats sociaux, suicides, érotisme... Tout va très vite et tout leur échappe !

Dépotant et poétique, le théâtre chorégraphié d'Elizabeth Czerczuk part de l'émotion pure pour atteindre la folie totale. Elle convie le public à découvrir un nouveau langage hybride, à la fois vocal, gestuel et dramaturgique. Dans cette soupe multiculturelle, toutes les langues se délient et le quatrième mur s'effondre...

Alors même que l’espace change de peau, Elizabeth Czerczuk expérimente un processus créatif fondé sur un « espace Théâtre » multiforme et ses nouvelles dimensions. Dans la continuité des recherches et explorations déjà entreprises, « Dementia Praecox » prend corps au rythme de la mutation du lieu. Chaque étape de sa transformation rend alors possible la création artistique. Ici rien n’est figé, les tableaux prennent vie dans chaque pièce et même dans le patio ! Cette création, dont l’allure chaotique repose en réalité sur une mise en scène millimétrée, révolutionne l’esthétique et la notion d’espace de jeu.

 

Echos et témoignages

"Bien plus qu'une simple performance, la conception radicale de ce théâtre, son exigence artistique et l'investissement total des comédiens font de cette satire percutante du théâtre expérimental comme on n'en fait plus." Mathieu Perez, Le Canard enchaîné

"E. Czerczuk propose d'expérimenter la folie à l'état brut, naturel, véritable". Thibaud-Léo Koben, Rebelles Mag

"Une sorte de "théâtre 2.0", troublant, déstabilisant, éprouvant même." Richard Caisse, Médiapart

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Matka

Adaptation, mise en scène et chorégraphie: Elizabeth Czerczuk, inspiré de La Mère de Witkiewicz

Distribution: Elizabeth Czerczuk, Zbigniew-Yann Rola, Yann Lemo, Roxy R. Théobald, Julien Villacampa Boya Saura, Szandra Deaki, Özge Pelin Tüfekçi ; Musique originale: Sergio Cruz ; Régie, Lumière, Son : Tsiresy Begana, Adrien Colomb

Librement inspiré de La Mère de St. I. Witkiewicz, Matka est un spectacle dans lequel les notions de pureté et de monstruosité s'entrechoquent. Cette femme, à la fois muse et démon, mère et petite fille, se débat au milieu d'objets mouvants et entraîne le spectateur dans un délire spatio-temporel total. Au coeur de ce chaos mécanisé traversé de lumières rouges où désirs et vérités s'égarent, un homme, "artiste raté", aussi cruel que naïf, se désagrège au milieu de femmes-poupées démoniaques et séduisantes. Les nombreuses possibilités du nouvel espace scénique du théâtre permettent à Elizabeth Czerczuk de revisiter cette pièce en la modernisant et en l'adaptant au contexte social actuel. Elle convie même l'auteur, Witkiewicz, qui devient alors un des personnages.

 

Echos et témoignages

"Elizabeth Czerczuk, actrice et metteur en scène, joue sur tous les tableaux : le chant, les lumières, la musique - magnifique - et surtout... l'expression corporelle" La Provence

"Matka, spectacle chorégraphié, nous entraine dans les méandres d'une relation d'aliénation entre une mère et son fils. Matka répond parfaitement à la notion de théâtre artistique prôné par Witkiewicz. Un spectacle d'une originalité et d'une exigence artistique inhabituelles" La Marseillaise

"Elizabeth Czerczuk propose avec "Matka ou la mère maquerelle" un spectacle exceptionnel, hors norme, atypique, singulier et unique en ce qu'il procède à la concrétisation de la théorie de la Forme pure élaborée par le dramaturge, philosophe, peintre et romancier polonais, Stanislaw Ignacy Witkiewicz." Froggy's Delight

"La chorégraphie est précise. L’image scénique doit frapper juste, n’être jamais artificielle ou gratuite, mais transmettre aux spectateurs des sensations ou émotions, des états divers et variés allant du désespoir à la dérision." Chaaabert !

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